"Si tu ne peux pas en parler, danse le !" Merci, Monsieur Kader.

"Si tu ne peux pas en parler, danse le !" Merci, Monsieur Kader.
Une petite histoire à la con me trotte dans la tête.
Un truc dans le genre obsédant, dont on ne se dépêtre jamais. Jamais, ne jamais dire jamais et toujours mettre un s à toujours. Pourtant parfois non. Mais souvent si. Doucement, calmement, surement on y arrive. Pas toujours. Mais avec un s. Un serpent qui siffle sur ma tête avec sa forme sinusoïdale et sympathique. Pardon ? Ou allons nous ? Ailleurs. Loin ? Non tout prés. Aux antipodes de ton esprit. Ici donc.

Merci, ravie. Gangrène des sentiments. Bonjour misanthropie.


# Posted on Sunday, 26 October 2008 at 9:18 AM
Edited on Saturday, 23 May 2009 at 3:31 PM

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SAVOIR C O L O R E R le quotidien.






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# Posted on Sunday, 31 August 2008 at 4:29 AM
Edited on Sunday, 16 November 2008 at 9:37 AM

PR OSER.Ou se laisser croire.

Envie de chair déchirées, hérissées, enivrées. D'yeux mouillés, émoustillés, calcinés de beauté. De c½urs, de corps, de décors me faisant vibrer. D'espadrilles marchant dans l'herbe chauffée par un soleil d'été, de métonymies et d'emphases sans entraves. D'espaces ouverts vers des horizons sans fin, de pléonasmes et d'allitérations se foutant de la raison. De se sentir esseulée enlacée dans un linceul de solitude sans sollicitude, de litotes et de chiasme. De ne plus me méprendre, de finalement accepter, sans me résigner, de me dire que grandir c'est vouloir enfin comprendre. D'analepses sur mes émotions d'avant, de sentiments toujours plus grands, plus touchants, plus émouvants. De veiller sans plus jamais me réveiller en me disant que c'est dommage, que les rois mages n'ont pas apporté mon cadeau, que j'suis seule sur ce vieux radeau.

# Posted on Saturday, 26 April 2008 at 1:59 PM
Edited on Sunday, 16 November 2008 at 10:59 AM

Les corps sont en fusion. La sueur perle sur les fronts. Les mains se frôlent sans interdiction.°



« Il en va de l'érotisme comme de la danse : l'un des partenaires se charge toujours de conduire l'autre. »


# Posted on Saturday, 01 March 2008 at 5:32 PM
Edited on Sunday, 31 August 2008 at 4:52 AM

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Les régles sont simples, la directive claire. Il faut se remettre à écrire. Les raisons ne se comptent pas sur les doigts de la main. On peut en trouver des dizaines, des centaines. Contre l'oubli, pour le souvenir. Contre la mort, pour la vie. Puis écrire, parce qu'après tout c'est un signe de rebellion. Personne ne force la plume. On peut choisir d'écrire. Ou de se taire. Mutisme convulsif. On divague, on vogue et on se retrouve enfin, parfois, souvent, peut-être. Ecrire c'est un truc de vagabond. Celui qui écrit sait qu'il ne va pas rester longtemps où il est, ne vas pas détenir encore longtemps ce qui semble lui appartenir. Alors il se hâte d'écrire, pour tout consolider. Il crée le souvenir, en écrivant. Il crée le passé. C'est bien un truc de vagabond. Créer le passé. Quand on écrit pas, c'est qu'on est déjà dans le passé. On ne le crée pas, on le subit. On n'écrit pas. On ne crie plus. Ce qui nous anime.
Ecrire comme un vagabond. Une dernière réalité. Pas acide, ni même laconique.

HOBO.
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# Posted on Thursday, 12 July 2007 at 12:44 PM
Edited on Saturday, 28 February 2009 at 4:39 AM